ladepeche(26/02)
Le procès du cannabis au volant
Tribunal. Une peine de trois ans de prison a été requise hier à l'encontre d'un conducteur positif au cannabis et à l'origine de la mort d'un jeune étudiant.
Les professionnels de la route sont unanimes : la prise de cannabis multiplie par deux les risques d'accident. Hier, le tribunal correctionnel s'est penché attentivement sur ce fléau à travers un dramatique accident de la route survenu le 6 février 2008. Un accident mortel qui a coûté la vie à un étudiant de Castelginest, Florentin Canciani, 19 ans. Ce matin-là, sur le périphérique, la Peugeot Partner conduite par Valéry Francisco, 33 ans, percute par l'arrière, la Peugeot 106, de Florentin Canciani, bloquée dans les embouteillages, après une grève des taxis, sur la voie de droite, avant la sortie Montaudran. Sous la violence du choc, la voiture de cet étudiant en commerce s'embrase ne lui laissant aucune chance. Pas de freinage, pas de manœuvre pour éviter le véhicule de la victime. Un choc à 96 km/h, selon les experts. Comme si Valéry Francisco, frigoriste au volant de sa voiture d'entreprise, n'avait rien vu. Consommateur de cannabis depuis plus de dix ans, il ne ressentait aucun effet néfaste ce matin-là. Et pourtant… Hier, les parents de Florentin, Geneviève et Mario Canciani, parties civiles, ont voulu comprendre. Pas de haine dans leurs propos. « Mais que l'on tire les leçons du passé et que l'on prenne conscience du danger de l'usage des drogues au volant », disent-ils malgré la douleur qui les étreint. Leur vie ? « Une torture que l'on nous impose. » Libre et à la barre, Valéry, Francisco, lunettes sur le nez, allure impeccable, se dit rongé par cette terrible matinée. « Je n'avais pas mes lunettes ce jour-là, j'ai fumé un joint la veille, pour me détendre après le boulot. C'est la somme de facteurs qui est à l'origine de l'accident. Je faisais 100 km tous les jours pour aller au boulot. J'avais des journées chargées, la fatigue aussi… » Un joint. Presque banal pour ce garçon décrit comme « un intoxiqué au cannabis », par la procureur Claudie Viaud qui requiert trois ans ferme. « Il n'a jamais fui ses responsabilités. Le cannabis n'est pas la seule explication. Il y a les embouteillages et cette voie de dégagement qui n'en est pas une », rétorque, pour la défense, MeAlfort. Pour les parties civiles, « le cannabis est bien à l'origine du drame », assène Me Remaury. Un produit dont les effets peuvent courir sur 20 heures pour un consommateur régulier. Valéry Francisco, semblait l'ignorer. Depuis, il n'a plus touché un seul joint. Jugement le 11 mars.
Saba et Delhi, les éléphants du cirque Pinder en sursis
Polémique. Des militants réclament l'application d'un jugement. On peut retirer les animaux du cirque à tout instant.
Saba et Delhi, les deux éléphantes, et Bagheera le jaguar, ne seront peut-être pas présents sur la piste du cirque Pinder pour le dernier week-end du cirque à Toulouse. Les stars du spectacle sont sous le coup d'une saisie judiciaire, suite à une condamnation du tribunal de Valence, qui date du 29 janvier dernier. Et des associations de défense des animaux enfonceront le clou en manifestant, demain à 14 heures, devant le cirque Pinder, affiches et tracts à l'appui, pour dénoncer les méthodes de dressage et la « vie carcérale » infligée aux animaux sauvages. Ce qui a pour effet d'énerver prodigieusement Gilbert Edelstein, le propriétaire du cirque Pinder. « Ces associations ne représentent personne. Les cirques attirent 15 millions de spectateurs chaque année, dont 14 millions pour les 80 cirques à animaux. »
« Nous les accueillerons dignement »
Animal Amnistie, l'une des associations qui manifestera demain, accuse le cirque Pinder de « poursuivre sa tournée illégalement » suite à sa condamnation. Pour elle, la saisie des animaux est imminente. Elle souhaite montrer des images du dressage des animaux, qui selon elle est « inhumain ». « S'asseoir sur un tabouret ou rester en équilibre sur une jambe est une atroce souffrance pour l'éléphant », explique Daniel Lacourt, le porte-parole de l'association. Est-il certain que les animaux souffrent ? « Un éléphant c'est 25 kilomètres par jour dans son habitat naturel. Des vétérinaires ont prouvé que l'enfermement causait des troubles du comportement chez les animaux », répond Daniel Lacourt. L'association montrera des images explicites, et compte bien inciter les spectateurs, petits et grands, à renoncer aux trois représentations de la journée. « Nous voulons promouvoir le vrai cirque, celui des clowns et des numéros artistiques. Celui qui ne méprise pas les animaux. »
« Ce sont des accusations intégristes. Ces associations ne connaissent rien à l'attachement qui se crée entre les animaux et leurs dresseurs », contre-attaque Gilbert Edelstein, qui sort les griffes. « Nous serons là pour accueillir dignement ces manifestants. Et d'ailleurs, ont-ils le droit de manifester devant notre cirque ? J'attends la réponse de la préfecture ». Et lui, a-t-il peur de perdre ses animaux ? « Si on vient nous les enlever, nous n'opposerons pas de résistance. Mais j'ai 72 ans, et je n'ai jamais connu quelque chose de semblable. »
Albi. Agression d'un couple de lesbiennes : l'enquête écarte l'homophobie
Deux rugbymen de 25 ans ont été placés en garde à vue suite à l'agression d'un couple de lesbiennes, en novembre, au Relais andalou. Mais l'affaire semble se dégonfler.
La police les recherchait pour éclaircir les circonstances d'une bagarre remontant au 13 novembre 2009, au Relais andalou. Deux hommes de 25 ans, membres d'un club de rugby, ont été placés en garde à vue mardi et mercredi au commissariat d'Albi. Ils étaient bien dans ce bar de nuit de la route de Millau, ce soir du 13 novembre 2009, avec d'autres copains du rugby. Et ils avaient eu une altercation avec un couple d'Albigeoises. A., 31 ans, et son amie S., 36 ans, avaient d'abord été importunées sur la piste de danse où un des amis hétéros qui les accompagnait avait reçu un coup de poing. Les choses s'étaient calmées mais à la sortie du bar, vers 2 heures du matin, une altercation plus sérieuse avait éclaté. Une des jeunes femmes avait chuté suite à une balayette aux jambes. Sa copine, qui l'attendait dehors sur le parking, s'était précipitée à son secours. L'enquête menée par la brigade de sûreté urbaine a écarté le caractère homophobe de l'agression. La version des deux jeunes rugbymen diffère (ce n'est pas étonnant dans ce genre d'affaire) de celle du couple, qui s'estimait discriminé pour son orientation sexuelle.
L'alcool en cause ?
Dès le départ, la police avait privilégié le scénario d'une « simple échauffourée sur fond d'alcoolisation ».
Les rugbymen avaient bu, mais « au moins une des deux victimes était aussi dans un état alcoolisé », selon une source proche de l'enquête.
Les auditions et témoignages des personnes présentes ce soir-là semblent donc s'orienter vers une responsabilité partagée.
La police, plutôt mal à l'aise sur ce dossier (mais était-il facile d'y voir clair en la circonstance ?), a transmis la procédure au parquet d'Albi. « ça s'est dégonflé considérablement », confie une source judiciaire.
Jointe hier, A. savait depuis mardi (jour où elle a été convoquée au commissariat) que l'homophobie était écartée. « Mais j'espère quand même qu'ils seront reconnus coupables pour les violences. Ce serait facile qu'ils s'en sortent comme ça. Mon amie et moi n'avons rien changé à notre version initiale. » Depuis les faits, cette Albigeoise, maman d'un garçon de 11 ans, n'est plus ressortie. « Sur le plan physique ça va mais moralement c'est pas la forme. J'attends une réponse de la justice pour pouvoir tourner la page, effacer ce traumatisme », confie-t-elle d'une voix lasse.
Draguignan (83). Un enfant de 5 ans grièvement blessé par le rottweiler familial
Souffrant de graves blessures, l'enfant a été évacué dans un état jugé sérieux vers l'hôpital Font-Pré de Toulon par les sapeurs-pompiers.
Le parquet de Toulon (Var) a ordonné que l'animal soit placé en fourrière. L'enquête est conduite par les policiers de La Valette-du-Var.
Selon les premières constatations, l'animal a attaqué l'enfant sans raison.
Trois ans de prison pour l'agresseur du square De-Gaulle
Justice. Un passant pris à partie, une nuit, square De-Gaulle.
Les deux litres de vodka absorbés par S. B. , un jeune homme de 19 ans au casier judiciaire chargé, ne l'ont pas aidé à se maîtriser dans la nuit du 2 au 3 avril 2009.
Cette nuit-là, au square Charles-De-Gaulle, derrière le Capitole, accompagné de quatre acolytes, il rôde, vocifère, insulte les passants. Vers 2 h 30, le groupe accoste un garçon, âgé de 20 ans, qui rentre à son domicile. Ils essaient d'abord de lui vendre du shit, mais en vain. Alors, ils le contraignent à retirer de l'argent au distributeur. La victime leur remet 20 €, mais ce n'est que le début du calvaire. Les cinq individus veulent utiliser la carte pour téléphoner et sans doute récupérer le code.
Quelques minutes après, le groupe se disperse. Seul S. B. continue d'importuner le jeune Toulousain. Il lui vole son portefeuille mais la victime tente de se défendre. S'en suivent de violents coups de poing et gifles. Le jeune homme résiste et ne révèle pas son code bancaire. Une voiture de police longe à ce moment-là le square, la victime alerte les agents. Ils interpellent quelques mètres plus loin le voleur en possession du portefeuille dérobé. Les quatre autres voyous ont pris la fuite, leur trace n'a pas été retrouvée.
Présenté devant le tribunal correctionnel hier après-midi, le récidiviste encourt une peine de 14 ans de prison car il n'en est pas à son coup d'essai. Il cumule déjà dix-huit condamnations en deux ans, alors qu'il était encore mineur. « On voit rarement ça ! » souligne le président Jean-Pierre Vergne, particulièrement impressionné par ce « palmarès ». Le prévenu ne manifeste aucune réaction malgré la menace de la peine plancher de trois ans, requise par le procureur Jean-Claude Miquel. Dure tâche pour l'avocat de la défense, Me Apollinaire Legros-Gimbert, qui a demandé au tribunal de « parier sur l'humain », afin de laisser une chance à ce garçon de 19 ans. L'agresseur écope de trois ans de prison et retourne en cellule.
Galles-France ce soir : objectif Grand Chelem
TOURNOI DES VI NATIONS. Pays de Galles - France, aujourd'hui à 21 heures.
Pour dégager la route du Grand Chelem, les Français devront s'imposer une deuxième fois à l'extérieur. Et pour surmonter l'obstacle rouge, les Bleus devront une nouvelle fois imposer leur puissance.
Qu'il est lourd le costume de favori. À peine a-t-il renversé le camion irlandais (vainqueur du Grand Chelem 2009) qui restait sur douze matches consécutifs sans défaite, qu'on demande à ce XV de France de maîtriser l'imprévisible XV du Poireau, qui n'est autre que le vainqueur du Grand Chelem 2008. Rien moins que ça pour une équipe de France dont on attend désespérément qu'elle remporte pour la première fois de l'ère Lièvremont - qui débuta après la Coupe du monde - un troisième succès consécutif.
Dès lors, une victoire ce soir au Millennium de Cardiff, pourrait constituer un coup double : mettre fin à la malédiction (cinq séries de… deux victoires) et se projeter vers un Grand Chelem avec en suivant deux réceptions au Stade de France (l'Italie puis l'Angleterre).
C'est beau comme projet. C'est raisonnable aussi face à un XV gallois roi du rebondissement, à l'image de sa fin de match contre l'Ecosse. Une équipe capable de monter très haut sur certaines séquences mais également de rouler à l'ordinaire à l'image de sa tournée d'automne et de son ouverture du Tournoi en Angleterre. Une équipe - nous l'avons dit - amputée de cinq joueurs dans son pack. Des absences qui ont obligé Warren Gatland à un petit remaniement : repositionnement hasardeux du deuxième ligne Jonathan Thomas en troisième ligne pour remplacer Andy Powell qui s'était proclamé numéro un de la brigade motorisée des voiturettes de golf.
En terme d'absences, le XV de France a donné lui aussi plus que de raison depuis l'entame de la compétition. Jusque-là, son rendement n'a pas été affecté. C'est aussi la force de cette équipe au réservoir intéressant.
À l'aube de cette troisième levée, il reste toutefois quelques inconnues autres que la dangereuse imprévisibilité des Gallois à partir de leur énorme volume de jeu.
Questions autour de la touche
Avec en premier lieu, cette touche française qui a déjà cédé six ballons sur ses lancers lors des deux premiers matches. Beaucoup trop pour devenir un ténor mondial. Un déficit qui gêne évidemment l'équipe de France dans ses ambitions de prendre - par le biais de ses bulldozers Jauzion et Bastareaud -, le centre du terrain après des touches directes.
Il y a ensuite, toujours en conquête, cet arbitrage à craindre en mêlées fermées, dans un secteur que les Français dominent largement jusque-là. M. Kaplan n'est pas réputé pour sanctionner une mêlée dominée mais plutôt pour son penchant à renvoyer les deux équipes dos à dos…
Mais parce que l'équipe de France est prévenue et qu'elle démontre à chaque sortie des facultés d'adaptation propres à résoudre les difficultés, les feux semblent au vert dans cette étape galloise, la dernière à l'extérieur sur la route du Grand Chelem.
3 questions à...
Marc Lièvremont
Les cinq forfaits qui ont frappé le XV de France depuis la victoire contre l'Irlande ne vous ont-ils pas trop perturbé ?
«Au-delà de la déception de voir partir les joueurs, peut-être que ces blessures nous ont permis de sortir du confort et de la routine. On a parlé de confiance après les deux premiers matches. Ce groupe est habitué à subir ces aléas qui doivent renforcer sa détermination. Malgré les aléas et les bobos, on a voulu maintenir un rythme (d'entraînement) soutenu. Un des enseignements de nos précédentes séries, c'est qu'en voulant gérer au mieux la fatigue, en voulant alléger les contenus d'entraînement, on avait manqué de réactivité sur le troisième match.» Vous êtes une des équipes les plus disciplinées. Ce sera une nouvelle fois la clé pour gagner ?
«Je crois que le parallèle entre le pays de Galles et la France est assez frappant. Les Gallois font partie des équipes les plus disciplinées. Pas seulement dans le jeu produit et dans la discipline. Ils pratiquent un rugby positif, même en défense, qui m'impressionne. C'est collectivement qu'il faudra trouver des solutions. Ce sera sûrement une des clés du match.»
Redoutez-vous l'ambiance du Millennium Stadium ?
«Là aussi, ça doit souder le groupe. C'est dans cette difficulté-là que les grandes équipes naissent et se révèlent. La difficulté viendra du fait que les Gallois sortent de deux matches un peu approximatifs et qu'ils vont certainement largement hausser leur niveau de jeu. J'ai plus peur des Gallois que du stade.»
Ce soir au Millennium Stadium (21h00) et sur France 2
Montcuq. Gabriel Loubradou, cofondateur de « Stop à l'oubli » se dévoile
Gabriel Loubradou est né à Cahors en 1938. Sa jeunesse n'a pas été facile. Son père absent, sa mère en sanatorium, l'enfant était placé dans des fermes pour travailler. « Ça m'a forgé le caractère », dit-il en souriant. Professeur d'histoire et de géographie, il a passé l'essentiel de sa carrière au lycée de Terre Rouge à Cahors, puis à la Réunion. Il vit à Montcuq depuis 2004.
Sa vie a basculé le 16 août 1989 quand sa fille Hélène disparaît de la clinique Aufréry, près de Toulouse, où elle est hospitalisée pour un syndrome dépressif. Elle a 27 ans et un petit garçon de 8 ans. On ne l'a jamais retrouvée.
Gabriel Loubradou crée en 2004, avec 12 autres familles, l'association toulousaine des familles de victimes « Stop à l'oubli », qui regroupe aujourd'hui une quinzaine de familles et plus de 400 adhérents. L'association suit 30 dossiers de disparitions et de crimes inexpliqués. La cellule Homicide 31, dirigée par le gendarme Michel Roussel, a permis de faire le lien entre certains dossiers et Patrice Alègre, le tueur en série condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en 2002 pour 5 assassinats et 6 viols.
195 cas de disparitions et de meurtres non élucidés, entre 1985 et 1997, mettent en évidence des défaillances au sein de la justice toulousaine.
Malgré les obstacles, Gabriel Loubradou poursuit sa lutte avec sa famille et son association. « Nous n'abandonnerons jamais, témoigne-t-il. C'est avant tout un combat citoyen. Un jour la vérité éclatera. Nous avons recueilli beaucoup de témoignages ».
Sur la disparition de sa fille, Gabriel Loubradou reste discret. « C'est une plaie qui ne se refermera jamais. Ma douleur est personnelle, avoue-t-il avec pudeur. Et il faut penser aux autres familles. »
Dans sa maison, un petit bronze de Marc Petit, sculpteur lotois, fait figure de symbole ; l'œuvre a pour titre « L'attente ».
Montcuq. Faire vivre l'occitan avec Tener l'esteva
L'association Tener l'esteva a tenu son assemblée générale mercredi 17 février, en présence du maire de Montcuq, Guy Lagarde.
Le président Pierre Burzio a d'abord présenté le rapport moral de l'association, et a rappelé son objectif: pratiquer l'occitan, le conserver comme langue vivante et le transmettre. «Pour que cette langue ne soit pas mise en péril, il faut la faire connaître autour de soi, mais aussi agir au niveau régional», affirme Pierre Burzio.
Les membres de Tener l'esteva se réunissent deux fois par mois dans le cadre d'ateliers. Chant, théâtre, dictées, réflexion sur des textes, tout est prétexte à pratiquer l'Occitan, dont la transmission est surtout orale. Plusieurs membres font partie de la chorale «Viure et cantar», dirigée par Guillaume Roussilhe, qui commence à se produire dans la région. La pièce de théâtre, présentée à Montcuq le 31 janvier par la troupe du Trastet d'Anglars-Juillac, avait rencontré un franc succès.
En 2010 l'association organisera la fête du printemps, la Sainte Estelle, qui se déroulera à Montlauzun le dimanche 9 mai. La journée commencera par une randonnée pédestre et botanique, sous la houlette de Bernard Deleris, suivie d'un repas champêtre où chacun apporte son panier. Puis l'après-midi, place aux chants, aux contes, aux histoires, aux scénettes, aux jeux... le tout en occitan, bien entendu.
Pierre Burzio reste président, Raymond Lasvenes trésorier, Jackie Robert sera la nouvelle secrétaire de l'association. La cotisation est fixée à 15 euros.
Pour tout renseignement contacter le président au 06 74 44 01 22.
Montcuq. La visite de Monseigneur Turini
L'évêque de Cahors, Monseigneur Turini, a passé quelques jours dans le canton de Montcuq. Tous les mois, il séjourne dans un des 30 groupements paroissiaux du diocèse, afin d'aller à la rencontre des communautés chrétiennes, mais aussi de ceux qui font la vie locale, sociale et économique.
« C'est la vie des personnes au service des hommes qui m'intéresse. J'aime aller sur le terrain, parler, échanger et préparer l'avenir », témoigne le prélat.
Samedi, Monseigneur Turini a célébré une messe à la maison de retraite de Montcuq, « pour que personne ne soit oublié ; nos aînés ont droit à notre respect et à notre affection ».
Il s'est ensuite rendu à l'église Saint-Hilaire pour dire une messe pour tous les habitants.
La journée s'est terminée par un repas familial organisé par les paroissiens de Saint-Laurent-Lolmie, où toute la population était conviée. « J'aime partager ces moments festifs et conviviaux », a confié l'évêque
Montcuq. « Gîtes de France » réfléchit à son avenir
Le label Gîtes de France, réunissant 820 structures dans le Lot, a organisé une réunion pour le secteur du Pays de Cahors et du sud du Lot, dans la salle municipale de la mairie de Montcuq, le 2 février.
Tous les participants, propriétaires de gîtes, ont constaté une bonne année 2009, avec cependant quelques bémols pour les locations de grande capacité. Les réservations pour l'année 2010 ont quant à elles bien débuté.
Alain Bach, président de l'ADTRL pour le relais du Lot, et Emmanuelle Eymard, directrice du relais, ont donné quelques conseils aux participants, notamment en terme de réactivité face aux demandes de location. Ils ont souligé l'importance de l'outil informatique, le « plus » considérable apporté par les sites internets et l'album photos, la demande du catalogue papier étant en forte baisse au profit des connexions internet.
Une réfexion est menée sur les moyens de promouvoir et de développer le label et sur la nécessité de s'adapter aux évolutions et à l'actualité. Le partenariat avec d'autres sites touristiques a eu un écho positif.
La prochaine assemblée générale aura lieu le 19 mars à Soulomès.
Contact : Caroline au 05 65 53 20 75 et gites.de.france.lot@wanadoo.fr
Montcuq. Vœux : la maison de retraite en travaux
Jean-Paul Mougeot, directeur des maisons de retraite de Montcuq et de Castelnau-Montratier, a présenté ses vœux le 23 janvier aux pensionnaires et à leurs familles, au personnel et aux membres du conseil d'administration, en présence des élus locaux.
Un hommage appuyé a été rendu au personnel infirmier et administratif, salarié ou bénévole, pour son implication et son dévouement. Deux aides-soignantes ont été nommées cette année, ce qui porte à 50 le nombre d'employés, tous contrats confondus.
Cette cérémonie a été l'occasion de dresser le bilan de l'année écoulée, tant au niveau de la réorganisation administrative qu'en ce qui concerne les investissements et les travaux réalisés.
Formation continue du personnel
Le directeur a insisté sur la formation continue du personnel, particulièrement dans le domaine de l'école du dos, avec un binôme de deux aides-soignantes qui travailleront dans les deux maisons de retraite.
En 2010 ce programme de formation continue sera poursuivi et étoffé : prise en charge de la démence, de la douleur, accompagnement des personnes en fin de vie, relations avec les familles.
Autre réforme ambitieuse pour l'année à venir : la réorganisation complète des horaires et des tâches. Par ailleurs, le dossier individualisé du résident sera informatisé, afin de permettre aux médecins traitants d'y avoir accès.
Enfin le programme de travaux va continuer : réaménagement de l'unité de vie Alzheimer et de la cour intérieure, remise en état de certains locaux, modification de l'accueil administratif, rénovation des volets et des combles, création d'un salon de coiffure esthétique. Rappelons que la maison de retraite dispose de 65 places, dont 10 dans le secteur Alzheimer, et de deux places temporaires.
Montcuq. Don du sang
Quarante-six personnes se sont présentées à la collecte de sang mercredi, entre 15 heures et 19 heures. Le nombre de donneurs est en augmentation. Les prochaines collectes sont prévues le 5 août et le 23 décembre.
Assemblée générale. L'Amicale du sang tiendra son assemblée générale , vendredi 12 février, à 20 heures 30, à la mairie de Montcuq, dans la salle de réunion. La présidente, Jeanine Lacroix, est démissionnaire.













